Financement de l'enseignement superieur : quel rôle pour les entreprises ?

A la fois lieu de rencontres, centre de réflexion et pôle de formation, l’Institut de l’Entreprise développe une vision de l’entreprise ouverte sur le monde et sur la société.

En 2007, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) a consacré le principe d’autonomie des établissements d’enseignement supérieur. Le rapport Aghion, remis en janvier 2010 à Valérie Pécresse, a posé de nouveaux jalons. Au-delà de la question de l’autonomie et de celle de la gouvernance des universités, se pose aussi celle de leurs ressources : la mondialisation de l’enseignement supérieur implique une logique de concentration des acteurs et des investissements massifs, face auxquels les dotations publiques dont bénéficient les universités françaises apparaissent bien insuffisantes.

De nombreuses questions se posent, notamment l’implication des entreprises. L’étude initiée par l’Institut de l’entreprise, et conduite par Pierre-André Chiappori, Professor of Economics à Columbia University (New York), entend déterminer les conditions d’un nouvel équilibre entre l’investissement public, d’une part, et la contribution des ménages et des entreprises, de l’autre, dans le financement de l’enseignement supérieur français.

Accéder à l’étude

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