La rentabilité des IRT à 10 ans n’est pas réaliste !

La rentabilité des IRT à 10 ans n’est pas réaliste !

Aurélie Barbaux
Journaliste à L’Usine Nouvelle

« La rentabilité des IRT à 10 ans n’est pas réaliste. C’est une vue de l’esprit. Même les meilleurs au monde, comme les instituts Fraunhofer allemands, ne s’autofinance qu’à 50 %. ». Pour l’IRT Jules Vernes, Stéphane Cassereau lui vise, au mieux, un autofinancement de 30 % à 10 ans ! Et il ne s’en est jamais caché, même au moment du dépôt du projet pour validation par le jury des investissements d’avenir.

« Personne dans le monde ne fait de la recherche mutualisée autofinancée », leur a-t-il expliqué. Apparemment, l’ANR, qui gère l’argent du grand emprunt pour la partie recherche, n’y a rien trouvé à y redire. « En fait, on a bénéficié de l’urgence dans laquelle le gouvernement se trouve. » En clair, il fallait au moins lancer un IRT avant les élections. L’ANR et le Commissariat aux Investissements d’avenir seront-ils aussi coulants avec les autres porteurs de projets.

Et si oui. Quel avenir ont ces instituts ? Comme pour les pôles de compétitivité qui n’ont pas de vocation mondiale, devront-ils s’attendre à ne plus compter que sur les collectivités locales, pour assurer leur existence ?

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