Pôle Ecotox en région Rhone-Alpes, naissance de la Fondation de Coopération scientifique Rovaltain

Encore quelques mois et le pôle Ecotox deviendra réalité. La première pierre sera posée au cours de l’été 2013, voire juste avant.

Encore quelques mois et le pôle Ecotox deviendra réalité. La première pierre sera posée au cours de l’été 2013, voire juste avant. Et en tout état de cause, juste après la création de la Fondation de Coopération scientifique Rovaltain, qui interviendra dans le courant du printemps 2013. Hier, le conseil général de la Drôme a acté cette naissance en lui votant une dotation de 700 000 €. Une somme qui s’ajoute aux 55 000 € que lui alloueront au total les Universités Claude Bernard de Lyon et Joseph Fourier de Grenoble, aux 10 000 € du syndicat mixte Rovaltain, aux 200 000 € de la CCI de la Drôme et aux 700 000 € de la Région Rhône-Alpes. Soit un budget de démarrage de 1 710 000 € pour porter sur les fonts baptismaux le pôle Ecotox proprement dit. Il s’agit d’une plateforme de recherche dite “Rovaltain”, dédiée à la toxicologie environnementale et à l’écotoxicologie. Elle est déjà effective puisque trois projets de recherche sont actuellement en cours, “abrités” par le Laboratoire départemental d’analyses.

Une belle victoire des élus de la Drôme

Cette réalisation est assurément une belle victoire de l’ensemble des élus de la Drôme. En tête desquels Gabriel Biancheri, auquel le président Didier Guillaume a rendu un hommage appuyé. Mais aussi le député Hervé Mariton. Six ans durant, élus et scientifiques se sont mobilisés pour inventer une forme pérenne de coopération public/privé. Un montage juridique original a été trouvé et acté par la ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso.

Il distingue la Fondation de coopération scientifique Rovaltain, qui à terme va se substituer à l’association qui porte le projet de plateforme de recherche, et la SAS qui va la gérer et sera capitalisée à hauteur de 19 M€.

« Notre travail d’élus s’arrête là. Au secteur privé de prendre le relais », a indiqué le président Didier Guillaume. Car ce pôle de recherche publique sera très largement ouvert à la recherche privée, pilotée par les entreprises. Bref, recherche fondamentale et recherche appliquée s’y côtoieront.

Alors qu’une bronca s’élève contre le projet de grande agglomération, le président Didier Guillaume « appelle à l’unité des élus du département de la Drôme. Ma vision de l’aménagement du territoire fait que je vois ce pôle de recherche s’appuyer sur Romans au nord et Valence au sud. J’en appelle à l’union sacrée pour faire passer la Drôme dans l’économie du savoir. »

Rappelons que c’est à l’unanimité que les conseillers généraux de la Drôme ont voté une enveloppe de 15 M€ pour la réalisation de ce pôle Ecotox. Deux, Hervé Rasclard (maj départementale) et Jacques Ladegaillerie (Groupe Drôme Alternance) siégeront au conseil d’administration de la Fondation.

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