La #Fondation Poitiers Université soutient les #chercheurs poitevins

Ce mois-ci, les Rencontres de la Fondation s’intéressent au soutien à la recherche. Quatre chercheurs poitevins ont participé au débat.

Que ce soit via ses fonds propres ou en collectant des « dons fléchés », voire en jouant les facilitateurs pour la signature de partenariats, la Fondation Poitiers Université soutient de diverses manières les nombreuses unités de recherche du campus poitevin.

Source lanouvellerepublique.frSollicitée en urgence, en décembre dernier, elle a ainsi répondu favorablement à la demande de financement temporaire du poste de chercheur de Romain Ferru-Clément. Alors que ce jeune chercheur poitevin travaillait depuis plusieurs mois sur de nouvelles molécules anti-diabète (lire ci-dessous), il risquait de devoir abandonner ce projet très prometteur. « Fin 2013, il nous manquait un financement de deux mois sur mon poste, alors que j’avais d’autres propositions intéressantes par ailleurs, raconte Romain Ferru-Clément. Cela aurait pu compromettre le projet, mais l’intervention de la fondation a permis de financer ces deux mois de latence. Cela m’a même permis de décrocher un prix national d’aide à la création d’entreprise doté de 50.000 euros. »

Dirigé par le professeur Guilhot, le Centre d’investigation clinique du CHU de Poitiers a également bénéficié de l’intervention de la Fondation Poitiers Université. Mais sous une autre forme. « Depuis le mois de juin dernier, les liens entre la recherche médicale et l’industrie pharmaceutique ont été revus par l’État, explique François Guilhot. En permettant aux laboratoires de recourir au mécénat, en lui faisant des dons fléchés, la Fondation permet de fluidifier les fonds que l’industrie pharmaceutique met en place pour soutenir ma recherche. » Le mécénat des laboratoires Chugaï Pharma, Novartis ou Celgene ont ainsi permis de financer une étude sur 400 malades de Poitou-Charentes atteints de cancers de la moelle osseuse.
C’est un rôle encore différent qu’a joué la fondation dans le projet d’Observatoire interrégional des circuits courts en Limousin et Poitou-Charentes et dans la convention de coopération scientifique en cours de signature avec l’IC2MP (lire plus bas). « Sur ces dossiers, nous avons servi de facilitateur, souligne Béatrice Jouan, la déléguée générale de la Fondation. Par exemple, en mettant en relation la Caisse des dépôts avec les responsables de l’Observatoire. »

« On est dans une situation d’amorçage, conclut Samuel Arlaud. Être soutenu par la Caisse des dépôts va nous permettre d’agir à l’échelle des territoires et de mettre en réseau les acteurs locaux. »

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