#Entrepreneuriat dans les #universités allemandes : les indicateurs au vert

La Fondation des donateurs pour la science allemande (« Stifterverband für die deutsche Wissenschaft ») a publié, en novembre 2014, son second rapport sur le soutien des universités et écoles spécialisées à la création d’entreprise. Le classement, relatif à l’année 2013, rend compte des financements d’aide à l’entrepreneuriat existants. Il développe des exemples de réussites et formule des recommandations aux acteurs politiques. 254 établissements ont participé à l’étude.La Fondation a défini 33 indicateurs répartis selon quatre thématiques (ancrage, sensibilisation, soutien et activités de création) permettant de mesurer l’engagement des institutions.

Une forte dynamique du secteur

Selon le rapport, les universités sont de plus en plus impliquées dans le soutien aux start-ups, comme le montre l’évolution globalement positive des différents indicateurs de mesure en comparaison avec l’année passée. Ainsi, plus de 1750 créations d’entreprises ont été enregistrées en 2013, contre 1150 en 2012.
L’intérêt croissant du public et la dynamique des programmes de soutien accélèrent également la mise en place d’un cadre favorable aux entrepreneurs.

Les grands gagnants : Munich, Lunebourg et Leipzig

L’Université technique de Munich (TUM, Bavière) ressort en première place du classement. Dans les quatre thématiques décrites, la TUM montre un développement exemplaire. L’école supérieure spécialisée de Munich, à la tête du classement l’année passée, est en seconde place. L’Université de Lunebourg (Basse-Saxe) et l’Ecole supérieure de management de Leipzig (HHL, Saxe) figurent également en bonne position.

Des recommandations aux politiques

Les financements reposent très souvent sur un fond public tiers, et ce pour une période déterminée. L’institutionnalisation de ce sujet est encore faible dans de nombreuses universités. Les universités et leurs partenaires sont invités à stabiliser et à renforcer leurs procédures, structures et réseaux. Il est également suggéré au gouvernement fédéral d’examiner si l’appui au démarrage ne serait pas d’intérêt général.

Par ailleurs, les activités de soutien et de transfert devraient gagner en visibilité sur les campus. Dans le même temps, les universités ont besoin de soutien pour l’intégration de leurs activités de transfert, actuellement décentralisées, et pour coordonner les différents niveaux de ce transfert. L’introduction systématique d’audits, comme cela existe déjà pour d’autres thématiques universitaires (internationalisation ou diversité), pourraitici apporter une contribution précieuse.

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