Les #bourses d’#études : un #double effet #bénéfique

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La Fondation de l’université octroie des bourses différentes et complémentaires de celles attribuées par le Crous. Un avantage qui n’est pas que financier.

Quand il a appris qu’il allait bénéficier de la bourse « trajectoire pour l’industrie », Renaldo Rémy le reconnaît bien volontiers, il a d’abord vu l’argent dont il allait bénéficier pour suivre ses études en IUT Génie mécanique et productique. « Je me suis dit que ça me permettrait de moins peser sur ma famille », explique ce Martiniquais âgé de 20 ans. 3.000 € par an, dans un budget d’étudiant, ça compte.

Source : www.lanouvellerepublique.fr

Pour Geoffrey Bergé, la bourse « vocation numérique » avait un parfum de carburant. « J’ai décidé de l’utiliser pour passer mon permis », explique l’étudiant de 22 ans en deuxième année Master informatique. Les 2.000 € passeront donc en leçons pour décrocher ce qui est un deuxième diplôme.
Pour la plupart des étudiants, surtout s’ils bénéficient d’une bourse du Crous, les bourses de la Fondation de l’université représentent un coup de pouce financier non-négligeable. Depuis la création de la Fondation en 2009, 200 étudiants ont été aidés pour 500.000 €.
Dont déjà 75 pour la seule bourse « trajectoire pour l’industrie », la plus ancienne, créée voilà trois ans. « L’objectif était d’assurer la promotion de nos métiers, explique Stéphane Daudon, délégué général du Medef et de l’UIMM qui, via le fonds A2I, finance la bourse. On a identifié certains secteurs prometteurs où on avait besoin de compétences. Notre ambition était d’avoir un maximum de personnes qui puissent venir sans trop de barrières, notamment financières. »
« Les revenus ne sont pas les seuls critères, confirme Béatrice Jouan, déléguée générale de la fondation. Quand on lance un programme d’études, on regarde vers quels emplois on peut se diriger et voir s’il y a moyen de trouver un mécénat. »
C’est comme ça que verra le jour la bourse « Chimie verte » grâce au Pôle des éco-industries dès le mois de septembre. « Ce sera notre première fois », se réjouit Jacques Barbier, professeur de chimie et chef département du même nom à l’IUT. 200 étudiants seront ainsi potentiellement concernés.
Mais ce qui fait aussi l’intérêt de l’opération, c’est que chaque bourse s’accompagne d’un « parrainage » par un salarié du monde professionnel. C’est ainsi que Renaldo et Geoffrey ont pu obtenir de précieux renseignements sur leur futur métier et décrocher leur stage professionnel avant tous leurs camarades. C’est le double effet des bourses de l’université.

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