LinkedIn veut secouer les classements des universités

Des jeunes diplômés sur le campus de l'université d'Harvard aux Etats-Unis en 2008.

C’est un classement d’universités qui pourrait vite « changer la donne, devenir l’un de ceux qui vont compter dans le monde », prédit Philippe Oster, directeur de la communication d’HEC. LinkedIn, le puissant réseau social professionnel qui revendique 400 millions d’abonnés à travers la planète, dont 10 millions en France, expérimente, en effet, un outil qui pourrait révolutionner l’orientation dans le supérieur et bousculer la hiérarchie des établissements établie par les classements classiques, Shanghaï, Times Higher Education ou Financial Times.

Source : Le Monde par Benoît Floc’h

La promesse est la suivante : « Plus que jamais, indique le réseau social, les étudiants vont à l’université pour obtenir un emploi, un bon emploi. A cette fin, ils veulent savoir quelle université leur donnera la meilleure chance d’obtenir un poste enviable. C’est là que nous pouvons aider. » Quand les palmarès traditionnels décomptent les Prix Nobel, les publications scientifiques ou les salaires des anciens, LinkedIn mesure la « valeur » d’un établissement à la carrière de ses diplômés. « Un changement de paradigme », note M. Oster. Et le réseau se fait fort d’indiquer à chacun où il devrait étudier en fonction de son objectif professionnel. Travailler dans la finance aux Etats-Unis ? LinkedIn conseille d’intégrer l’université de Pennsylvanie. Devenir marketeur au Royaume-Uni ? Postulez à la London Schools of Economics, propose le réseau social.

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