Innovation : décriées, les SATT contre-attaquent

Après une phase de lancement discrète, les SATT clament désormais haut et fort leur volonté de stimuler l'innovation tricolore

Stigmatisées par plusieurs rapports, les Sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT) mettent aujourd’hui en avant les débouchés qu’elles offrent aux laboratoires publics de recherche et aux entreprises.

Source : La Tribune par Fabien Piliu

Lancées en 2010 dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir (PIA), les Sociétés d’accélération du transfert de technologies (SATT) sont-elles le vilain petit canard de l’action publique dans le domaine du soutien à l’innovation que l’on veut bien nous présenter ?

Plusieurs rapports ont pointé du doigt le modèle économique des SATT qui, faut-il le rappeler, assurent le relais entre les laboratoires de recherche et les entreprises et financent les phases de maturation des projets et de preuve de concept. Citons notamment le rapport de la Cour des comptes, daté de décembre 2015, qui passait en revue les actions du PIA, et le rapport Berger sur les dispositifs de soutien à l’innovation dévoilé en janvier 2016. En substance, outre des problèmes de gouvernance et une gestion parfois jugée aléatoire du denier public, ces deux rapports doutaient de la capacité des SATT à devenir rentables après une période de dix ans, en dépit des moyens budgétaires mis à leur disposition : 850 millions d’euros sur dix ans.

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