La Fondation Rabelais lance une nouvelle collecte

Le Dr Laurent Plantier, du service de pneumologie du CHRU de Tours, et Yolande de La Cruz, présidente de la Fondation Rabelais. - Le Dr Laurent Plantier, du service de pneumologie du CHRU de Tours, et Yolande de La Cruz, présidente de la Fondation Rabelais.

La Fondation Rabelais a lancé, jeudi, une collecte au profit du service de pneumologie du CHRU de Tours pour l’achat d’un captomètre.

Source : La Nouvelle République

Un apport qui soulagerait les malades et les équipes médicales. Après avoir financé un débitmètre, destiné à la recherche et au soin des patients de l’équipe de transplantation hépatique du CHRU de Tours, la Fondation Rabelais lance une nouvelle souscription placée sous le signe du confot des patients. « C’est un souhait de nos donateurs », précise Yolande de la Cruz, présidente de la Fondation Rabelais. La collecte lancée jeudi soir en grande pompe portera sur l’achat d’un « captomètre ».

« C’est un appareil qui permet de mesurer le gaz carbonique dans le sang artériel au travers de la peau, généralement au niveau du lobe de l’oreille chez les adultes », explique le Dr Laurent Plantier, du service de pneumologie du CHRU de Tours.
Cette mesure, utilisée notamment durant les tests d’effort et les études du sommeil, se fait classiquement par une prise de sang artérielle, donc directement dans l’artère, au niveau du poignet. Un geste plus invasif et plus douloureux pour le patient mais pourtant privilégié dans les hôpitaux pour des questions budgétaires.
« Le captomètre coûte cher, ses consommables aussi et, surtout, son utilisation n’est pas comptabilisée comme un acte, donc non remboursé », explique le Dr Plantier.

Faire avancer la recherche

Actuellement, plusieurs services du CHRU dispose d’un captomètre, mais de manière non pérenne. « Nous disposons d’un appareil laissé en prêt par l’Arair », précise le pneumologue. Les 18.000 € que souhaite récolter la Fondation Rabelais permettraient à ce service d’en avoir un en propre, assorti de l’équivalent de trois ans de consommables.
La possession d’un tel appareil ouvrirait aussi des possibilités de recherches. En effet, « quand le geste est douloureux, pour des raisons éthiques, on le pratique peu sur des volontaires ; donc la mesure du gaz carbonique dans le sang était un paramètre peu recherché », précise Laurent Plantier.
La Fondation Rabelais a déjà récolté 7.200 € de dons. La collecte qui s’est ouverte hier court jusqu’à la fin de l’année.

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