La Société Générale rejoint la chaire cybersécurité de Mines-Télécom

La chaire cybersécurité des infrastructures critiques accueille la Société Générale comme partenaire et lance 3 sujets de recherche

En intégrant la chaire en cybersécurité des infrastructures critiques lancée au début de l’année par l’Institut Mines-Télécom, le groupe Société Générale participera au lancement de trois programmes de recherche portant sur la sécurisation des systèmes de contrôle, aux côtés de 7 industriels.

Source : Le Monde Informatique par Véronique Arène

La Société Générale vient d’adhérer au cercle des entreprises membres de la chaire cybersécurité des infrastructures critiques lancée le 25 janvier dernier par l’Institut Mines-Télécom. Soutenue également par Télécom Bretagne, Télécom Paris Tech et Télécom SudParis, cette chaire multi-écoles a pour objectif de contribuer au développement, au niveau international, des activités de recherche et de formation dans un domaine devenu une priorité nationale : la cybersécurité des infrastructures critiques (réseaux d’énergie, processus industriels, usines de production d’eau, systèmes financiers, …). Avec l’entrée du groupe Société Générale, elle associe 8 industriels, à savoir Airbus Defence and Space, Amossys, BNP Paribas, EDF, La Poste, Nokia et Orange. Ces derniers participeront au lancement de trois programmes de R & D liés à la cybersécurité : diagnostic de défaillance et de malveillance dans les systèmes de contrôle industriel,  méthodes et outils d’aide à la décision pour la sécurisation des systèmes d’importance vitale et cosimulation des cyberattaques physiques contre les systèmes de contrôle en réseauAdTech Ad

Une couveuse à start-ups

l’Institut Mines-Télécom est un établissement public dédié à l’enseignement supérieur et à la recherche pour l’innovation, dans les domaines de l’ingénierie et du numérique. Ses activités en formation et recherche se déploient au sein des grandes écoles Mines et Télécom sous tutelle du ministre de l’Industrie et des communications électroniques. Chaque année une centaine de start-ups sortent de ses incubateurs.

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