L’université Bretagne-Sud veut innover en 2017

L'université de Vannes lancera son application de covoiturage en février.

Développement de l’alternance, de la formation continue… Lors des voeux, le président de l’UBS de Vannes a évoqué les perspectives 2017.

Source: Ouest France 

Fondation repensée

Voilà trois ans que la fondation de l’Université de Bretagne-Sud à Vannes a été repensée. Autonome, elle se veut l’interface entre enseignement supérieur et monde économique, en l’occurrence un fort tissu de petites et moyennes entreprises en Morbihan. Pour 2017, elle développe les chaires (projets portés sur trois ans) et augmente sensiblement son budget (de 380 000 à 700 000 €). Une assise financière essentiellement basée sur le mécénat.

Covoit’UBS

C’est un projet porté par la fondation et financé, notamment, par une partie de la réserve parlementaire du député Hervé Pellois. Des étudiants de l’école d’ingénieurs ont développé une application de covoiturage pour les étudiants et le personnel. Covoit’UBS devrait être lancée fin février.

Recherche et innovation

Réélu en mars dernier, le président Jean Peeters a renforcé l’axe de la formation, avec trois vices-présidences. Recherche, innovation, formation continue, alternance sont ses maîtres mots.

En rappelant que l’UBS, petite en effectifs, obtient de forts taux d’insertion. Elle veut compter dans l’Université Bretagne Loire, communauté d’universités lancée en 2016.

Le cyber monte en puissance

L’offre des formations est revisitée. Avec une montée en puissance du « cyber ».

Un master cybersécurité des applications mobiles devrait ouvrir à Lorient. L’UBS porte le projet d’une chaire « sécurisation des personnes. » L’université veut aussi être à la pointe en innovation pédagogique.

Optimisme

2017 est l’année de l’élection présidentielle. « Les résultats devraient avoir un impact sur l’enseignement supérieur. »

2017 est aussi l’année du renouvellement du contrat avec l’État. Se dessine une alliance stratégique avec l’Université Bretagne Oues

Enfin, ce n’est pas vain de le souligner, et ça fait du bien à entendre : « Nous nous devons d’être optimistes », conclut le président, citant le philosophe Alain.

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